Discussion:
TEMOINAGE DE UNE MERE QUI A SURVECU A L*ATTENTAT PAR LA SECURITE D*ETAT KASSTROFASCISTE.
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CubaLibre
2005-03-28 12:26:49 UTC
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IVe Rencontre hémisphérique de lutte contre la ZLÉA
La Havane, Cuba, 27 au 30 avril 2005


Appel à tous les peuples des Amériques

* * *

Ni la ZLÉA, ni les accords de libre-échange, ni le néolibéralisme ne
viendront à bout des mouvements sociaux organisés, unis et massifs
dans chaque pays ou à l'échelle continentale.

La lutte contre le néolibéralisme a porté fruit et a remporté
plusieurs succès durant l'année qui vient de se terminer. Non
seulement le gouvernement des États-Unis a-t-il échoué à établir son
projet annexionniste à la date prévue, mais il y a eu une prise de
conscience importante en Amérique latine et dans les Caraïbes que les
grands objectifs de l'indépendance, du progrès, de la démocratie et
de la justice sociale ne seront atteints que par la lutte pour la
véritable intégration économique et politique de notre Amérique.

Pour cette raison, en convoquant la IVe Rencontre hémisphérique de
lutte contre la ZLÉA à La Havane du 27 au 30 avril 2005, nous
désirons souligner, avec une fierté légitime, que tous les pays ont
dit un retentissant «Non!» à la ZLÉA, chacun à sa manière et selon
ses possibilités.

L'optimisme et la satisfaction face à nos victoires ne doivent
cependant pas nous empêcher de faire un bilan réaliste de ce que nous
avons accompli et de ce qu'il reste à faire.

La ZLÉA n'est pas tout à fait morte et le rêve bolivarien
d'intégration complète de l'Amérique latine n'est pas à portée.

L'impérialisme ne renoncera pas au pillage, à la domination politique
et à la balkanisation de nos pays. S'il a tenté d'imposer une ZLÉA
version «légère» et des «accords de libre- échange» à son avantage,
il peut certainement trouver de nouvelles formules pour réaliser ses
desseins. Il pourrait en tout moment, sans scrupules, mettre toutes
cartes sur table et y aller d'intrigues diplomates et des pressions
les plus brutales des puissances économiques, abandonnant toute
réserve de démocratie formelle et y allant avec le pouvoir répressif
et meurtrier de son armée.

Nous sommes cependant en meilleure position de mener cette bataille
maintenant, car nous savons mieux contre qui et contre quoi nous nous
battons. Nous savons également quelle est la meilleure voie à suivre,
celle qui nous mènera à notre Grande Patrie, solidaires, unis dans
justice sociale et dans la jouissance des réalisations humaines des
peuples et des nations.

Une nouvelle ère d'espoir et d'assurance s'ouvre en Amérique latine
et dans les Caraïbes: c'est l'ère de la lutte pour l'intégration
latino-américaine et caribéenne qui trouve son expression dans
l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA- DAWN). Il s'agit
d'une excellente proposition mise au point par le Vénézuélien Hugo
Chåvez à qui nous devons être reconnaissants, entre autres, pour sa
fermeté exemplaire dans ses dénonciations et dans sa défense des
peuples face aux menaces du projet impérialiste connu sous le nom de
ZLÉA.

Le IVe Rencontre que nous convoquons aura lieu à un moment dans
l'histoire où des changements très significatifs ont lieu sur la
carte politique de notre région. De forts vents de rébellion
soufflent en Amérique latine; de plus en plus, nos nations, d'une
façon ou d'une autre, deviennent les principaux protagonistes de la
lutte contre les oligarchies qui agissent comme chiens de garde des
puissances impérialistes.

Les représentants de tous les pays de l'hémisphère qui se réuniront
en avril devront agir en fonction d'un scénario continental où les
expériences ont acquis une maturité extraordinaire.

Aujourd'hui notre lutte contre la ZLÉA, contre les accords de
libre-échange et contre le néolibéralisme dans le nord, au centre et
dans le sud des Amériques exigent des stratégies, l'organisation et
un degré beaucoup élevé et ambitieux de mobilisation que dans le
passé.

Il faut maintenant établir sans ambivalence que l'objectif final de
notre lutte est la Deuxième Indépendance de l'Amérique latine et des
Caraïbes, véritable garantie de l'élimination définitive de la ZLÉA
et de ses substituts.

Les accords et les plans que nous adoptons doivent viser à nous
libérer une fois pour toute: du pillage de nos pays par les
transnationales; de l'ingérence impérialiste dans les questions qui
concernent seulement les pays d'Amérique latine et des Caraïbes; de
l'odieuse dette extérieure qui vole par l'intérêt usurier le fruit de
notre travail et qui sert en même temps de véhicule pour imposer des
conditions politiques et économiques qui profitent surtout à
l'Empire; de la pauvreté qui draine nos pays et qui répand sur nos
terres les tentacules de la faim, de l'ignorance et de la maladie; du
fondamentalisme du marché qui inculque à nos esprits l'avidité et
l'égoïsme et la règle brutale du chacun pour soi.

Nous convoquons tous les peuples des Amériques à cette IVe Rencontre
hémisphérique de la lutte contre la ZLÉA avec la certitude que ni la
ZLÉA, ni les accords de libre-échange, ni le néolibéralisme ne sont
éternels et n'auront raison de nos mouvements sociaux organisés, unis
et populaires dans chaque pays et à l'échelle continentale.

Nous faisons appel à tous les forces qui ont oeuvré dans le cadre de
la Campagne continentale contre la ZLÉA de resserrer les rangs pour
le compte de l'unité avec les représentants et les membres des
organisations sociales et politiques de l'Amérique; avec les peuples
autochtones, les Noirs, les syndicalistes, les paysans, les
étudiants, les immigrants, les groupes religieux, les écologistes, le
mouvement contre la guerre, les défenseurs des droits humains, les
créateurs, les communicateurs sociaux, les parlementaires, les
artistes et intellectuels, les hommes et les femmes de toute race et
les peuples des Amériques.


Pour une intégration fondée sur la coopération, la solidarité et le
progrès de tous!
Une autre Amérique est possible!
Non à la ZLÉA et aux fondamentalisme du marché!


Les auteurs de la convocation:
Alliance sociale continentale: ***@c...
Campagne continentale de lutte contre la ZLÉA: secr-***@u...
Chapitre cubain de l'Alliance sociale continentale: ***@c... /
Tél/Fax: (537) 873-5408 / Tél: (537) 877-5312
--
www.centre-ernesto-che-guevara.org
Loi US Helms-Burton / Titre II - Section 201 - Alinéa 13
"Lorsque le Président (Des Etats-Unis) aura déterminé qu'un gouvernement
démocratiquement élu est au pouvoir à Cuba, envisager la reprise des relations diplomatiques"
pedro
2005-03-28 15:00:06 UTC
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From:"***@NetforCuba.org" <***@NetforCuba.org>
Subject:CUBA: TESTIMONIO DE UNA MADRE SOBREVIVIENTE AL HUNDIMIENTO DEL
REMOLCADOR "13 DE MARZO"
Date:Sat, 26 Mar 2005 15:19:23 -0500
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TEMOINAGE DE UNE MERE QUI A SURVECU A L*ATTENTAT PAR LA SECURITE D*ETAT
KASSTROFASCISTE.
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El 13 de Julio de 1994, ocurrió la mundialmente conocida MASACRE DEL
REMOLCADOR 13 DE MARZO frente a las costas cubanas por el régimen cubano.
Ese día setenta y dos hombres, mujeres y niños abordaron este pequeño
barco con el único propósito de escapar hacia los Estados Unidos. La
embarcación fué perseguida por la guardia costera castrista durante unos
45 minutos. No fué hasta entonces que el gobierno cubano comenzó a
embestir el barco cargado de refugiados indefensos hasta provocar su
fatídico hundimiento. El testimonio de una madre sobreviviente a la
tragedia:
María Victoria García Suárez será vívidamente expuesto a continuación.
Ese día, María Victoria perdió a su esposo, su hijo de 10 años, su
hermano, tres tíos y dos primos. Su testimonio desgarrador revela lo que le
sucedió a su hijito una vez que estaban en el agua.


TESTIMONIO DE UNA MADRE SOBREVIVIENTE AL HUNDIMIENTO DEL REMOLCADOR "13
DE MARZO"

María Victoria García Suárez. 30 años de edad. Madre sobreviviente que
pierde a su hijo en el Remolcador 13 de Marzo.
Les confieso que aunque vivamos juntos, me resulta muy embarazoso
conversar con mi hija sobre este asunto. Y no es porque se niegue a hablar,
sino que ambos experimentamos sensaciones de dolor compartido que
impiden una adecuada fluidéz en la charla.
Ella describe con mucha exactitud los momentos trágicos vividos y logra
involucrarme como un protagonista más del suceso. Al final terminamos
desgastados.
Desde el fatídico día hasta hoy, van dos veces que la entrevisto. Y
siempre repite lo mismo, como para no dejar lugar a dudas sobre la
veracidad de lo expuesto. Ahora añade mayor riqueza a sus argumentos.
Malli, como suele llamársele en la casa, no conoce el odio ni la
violencia. Su niñez transcurre dentro de una atmósfera de amor y
comprensión.
Precisamente por la falta de ingredientes de crudeza en ella, se
multiplica el impacto de esta amarga experiencia y le abre un enorme surco
de
dolor en su corazón.
Este conmovedor relato lo obtuve una tarde en una de las dos
habitaciones de mi casa. Estaban presentes también, mi hijo Jorge Félix e
Iván el
sobrino.

"Con los matules al hombro cogimos la guagua. Mi grupo lo componen:
Juan Mario mi hijo, Ernesto mi esposo, Joel mi hermano, Eddy y Estrella
mis tíos, Eliecer y Omar mis primos, María Miralis y Xicdy esposa e hija
de Omar. Además, Armando Morales Piloto amigo de Eddy, Julia Caridad y
su hijo Angel René, y Yaltamira con José Carlos; se agregó Espiga.
Dentro de la guagua ya venían Lázaro Borges (Felo) chofer y primo de mi
papá, su esposa Lisset y la hija Giselle, y Guillermo el tío. Arrancamos
sin saber a donde.
Diez o quince minutos después, paramos. Pensé en la policía y corrí la
cortina de la ventanilla a un lado para ver. Estábamos en la rotonda de
Cojimar recogiendo otro grupo. Eran bastante. Luego de saludarnos,
continuamos.
Dejé abierta la cortina para curiosear. Ibamos por todo Via Blanca
rumbo a la Habana hasta el Paso Superior. Al llegar al semáforo de Vía
Blanca y Fábrica, en vez de doblar a la derecha para el puerto, continuamos
recto y más adelante entramos en la Benéfica.
En el parqueo se apagó el motor; como esperando por alquien que no
estaba pero me doy cuenta que hacíamos tiempo. Felo tenía puesto Radio
Reloj por el altavoz.
No demoramos tanto, partimos enseguida. Dos policías nos saludaron a la
salida. Bordeamos a patrullas hasta frente a la fábrica de cementos.
Allí, doblamos a la izquierda en el Anillo y pronto llegamos al punto. El
muelle queda un poco más allá de la planta de Tallapiedra, en la acera
de enfrente.
Desperté al niño; estaba dormidito y nos bajamos. Alguno dejó olvidada
una mochila en el piso. La recogí y entregué después. Felo mete la
guagua en la rampa, la cierra y deja puestas las llaves en el chucho.
Entramos en el remolcador, uno tras otro y sin hacer bulla. Un hombre
nos guía diciendo: Sujétense bien. Cuidado no resbalen. Aléjense del
motor. Por la derecha; por la izquierda. Péguense a las paredes del casco.
El niño a mi lado no hallaba respuestas a sus inquietudes. Quedamos en
ir a un Campismo y la realidad ante sus ojitos es otra. Por eso no se
cansa de preguntar: "Mamá, a donde vamos?
Y yo le repito: a pasear... a pasear, entonces me empina la mirada de
lado y hace shis, shis, como si friera huevos. No está conforme,
refunfuña y repite: contrá... oyemé...
Subí a la cubierta bajo protesta de mi esposo cuando me lo
pidieron.Abajo, él trató de sujetarme, pero le dije: sígueme y no lo hizo.
Conmigo
habían otras madres con sus hijos, éramos pocos allí.
Me acomodo por la parte de popa debajo del toldo que sirve de techo y
nos sujetamos del palo que tiene la campanita arriba. El niño lo meto
dentro de un corralito en la misma base del palo. Navegamos un rato y es
cuando el niño me pregunta, mirando hacia atrás: Mamá, que es esa luz?
Entonces yo miro y compruebo que otro barco nos sigue. Si mi hijo, es
otro barco, le dije sin quitar mi vista de esa dirección.
El niño continúa insistiendo. Sacude sus manitas y los ojitos parecen
desorbitárseles: Mamá, mamá, se acerca...!
Alguien desde alante avisa que somos perseguidos, y siento que vamos
más deprisa pero los de atrás se nos adelantan. Comienzan a tirar chorros
de agua y nos empujan duro por el costado. Trato de cubrir con mi
cuerpo el del niño. Escucho los gritos de una mujer aterrorizada: Mi
hijo..., mi hijo...!
Parece como si un chorro de esos le arranca el niño de entre los
brazos.
Estábamos ahí mismitico donde atraca el Galeón. La gente en el Malecón
lo vieron todo. No podía mirar bien de frente, porque las luces que
alumbran encandila la vista.
Apuntan los chorros sobre mí y casi quedo desnuda. Parecían hincados de
clavos sobre las espaldas y los muslos; pero el niño aunque estaba
empapadito, no fué castigado. Me viraba de un lado para otro y le servía de
escudo. Pobrecito!, apretado contra mi pecho me decía bajito: Ay
mamita, que es ésto... Dios mío sálvanos...! Yo le daba aliento diciéndole
que no tuviera miedo; que resistiera un poquito... que lo malo pasaba
pronto. Pero seguían y seguían los chorros y los golpes.
Los que estaban cerca de mi huyeron de los ataques, algunos fueron
lanzados brutalmente contra los hierros y maderas. Quedé sola con mi hijo
aguantada del palo; temía moverme y ser lanzada también. No tuve más
remedio que esperar que se cansaran o nos mataran.
Yo estaba de espaldas a la popa, y el niño me advierte: Cuidado mamá,
viene pa'arriba de nosotros! trato de portegerme apretándome contra el
niño y el palo. Aquello parecía un tiburón que venía a tragarnos. Llegó
arriba de nosotros hasta que se monta encima y parte el barco por
atrás. poco faltó para que me exprimiera contra el palo. El niño grita
temblando y lloroso: Nos rendimos, nos rendimos...
Otro hombre llama: Jabao.. Jabao, déjanos ya... mira que hay mujeres y
niños...
Y el asesino respondió burlón: Eso no era lo que ustedes querían? Ahí
tienen, ahora arréglenselas como puedan o muéranse!
Nuestro barco se hundía y yo desesperada no hallaba que hacer. Cogí al
niño y lo cargué. Pobrecito, rezaba, estaba como espantado. Se comía
las uñitas y presentía lo malo.
El agua comenzó a subir, mejor dicho, nosotros a bajar. Le dije al
niño: Papi, sal del corralito y encarámate sobre mí. Ahora abraza tus
piernecitas por mi cintura y sujétate de mi cuello con tus bracitos...
apriétame fuerte y no me sueltes... coge aire bastante y cierra tu boquita.
Todo se lo fuí diciendo en la medida que la situación se iba agravando,
y él obedece.
-Si mamá, fueron sus últimas palabras con una vocecita que casi no se
oía. Poco a poco fuímos bajando hasta que el mar nos traga completos. No
sé cuando bajé ni como subí. No se si morí o volví a vivir. Parece que
moví rápido las piernas y salimos a flote por dos veces. El niño seguía
abrazado como dormido. Entonces lo llamo: Joanmi, Joanmi, pero no me
respondía. Había perdido todas sus fuerzas por el agua tragada, estaba
como desmadejadito.
Me mantengo a flote moviendo rápido las piernas. Miro alrededor y me
aguanto de un bulto flotante; parecía una balsa, pero era Rosa ya muerta.
Recuerdo sus gritos de locura durante los ataques. Sigo aguantada de
ella y pido auxilio; temía demorarme y que el niño se muriera. Otras
personas a las que nada más se le veían las cabecitas, también gritaban. Y
aquellos barcos que nos hundieron, daban vueltas formando un remolino;
no podía mantenerme así por mucho tiempo. Entonces descubro una caja
flotando con un grupo de personas encaramadas. Trato de alcanzarla con el
niño a cuestas y empujando a Rosa. Me acerco a la distancia del brazo.
Algunos me tienden los suyos para acortar el tramo; pero al soltarme de
rosa para agarrarme de la gente, lo hago con tanta fuerza y
desesperoque todos me vinieron encima. Entre éstos y los de atrás que me
agarraban
las piernas para salvarse también, se desprende el niño y se me vá.
Grité desesperada: Cójanme al niño, auxilio se me ahoga!, pero nada, todo
fué inútil. Se perdió ante mis ojos, y lo más triste, no tenía fuerzas
para nadar solito, había tragado mucha agua.
Junto a otros, permanecí sujeta al borde de la caja. Los remolcadores
retrocedían cuando alguno trataba de darle alcance buscando socorro. Por
fin unas lanchas de Guardafronteras tiraron salvavidas amarrados a
sogas.

Nota del autor:
De las personas que componen inicialmente el grupo de María Victoria
sólo se salvan: Dos primos, Armando Morales Piloto y ella. El resto
desaparece.
El gobierno cubano no hizo gestión alguna a favor de rescatar la
embarcación hundida; tampoco entregó a sus familiares los cadáveres de las
víctimas. Ni tuvo coraje político en abrir un proceso judicial para
condenar a los culpables.
A ocho años de esta masacre, los autores de este crimen, todavía
pululan indemnes por las calles de Cuba.

________________

Para mayor informacion sobre este y otros temas relacionados a los
crimenes del regimen de Fidel Castro, favor de visitar:
www.memorialcubano.org





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Apoyemos todos unidos a la Asamblea para Promover la Sociedad Civil en
Cuba la cual tendrá lugar el próximo 20 de mayo de 2005 en la Habana,
Cuba. Desde cualquier rincón del mundo hagamos patente nuestra
solidaridad y ayúdenos a divulgar su Sitio en Internet:
www.asambleasociedadcivilcuba.info

¡HAGAMOS HISTORIA, CUBANOS!

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CubaLibre
2005-03-28 15:10:25 UTC
Permalink
"pedro" <***@progression.net> a écrit dans le message de news: ENCdnYXWib5zhtXfRVn-***@look.ca...

Dis moi Martorikiki, toi aussi tu pebnses vraiment remettre les pieds à Cuba un jour ?
Chaumont
2005-03-28 16:04:07 UTC
Permalink
CubaLibre, Complice objectif de cent millions de morts...
pedro
2005-03-28 16:04:15 UTC
Permalink
JA, JA, PAUVRE CUBA-ESCLAVISEE...
je ne pense pas...je sais que j*ire un jour...mais ce jour la, Cuba sera
LIBRE POUR DE VRAI , et les cubains seront hereux de vivre sous une
Democracie et non pas sous un mafiosi-fasciste comme ton idol kaSStro.

Et de tout ce-ci je suis plus que persuade et certain!

Cuba sera Libre pour de vraie. !
Post by CubaLibre
Dis moi Martorikiki, toi aussi tu pebnses vraiment remettre les pieds à Cuba un jour ?
pedro
2005-03-28 15:15:04 UTC
Permalink
(Español abajo)


MOTHERS & WOMEN AGAINST REPRESSION
M.A.R. POR CUBA


CALL FOR SOLIDARITY WITH
THE "LADIES IN WHITE" IN CUBA!

Miami, Florida, March 24, 2005 - M.A.R. POR CUBA (Mothers & Women
Against Repression) joins the Cuban exile community, and calls upon all its
directors and members to attend this Sunday's religious services
dressed in white, in solidarity with the "Ladies in White" in Cuba.

The "Ladies in White" represent the dignity of the Cuban women who
attend religious services in the Church of Santa Rita every Sunday, after
which they peacefully walk through the Miramar suburb calling for the
liberation of their loved ones, arbitrarily incarcerated in the island.

In spite of having been confronted by a state sponsored repudiation
rally last Sunday during which a mob of women organized by Castro's regime
threaten and shouted insults at them, the "Ladies in White" continue to
stand up for the rights of Cuban political prisoners.

Mothers & Women Against Repression (M.A.R. POR CUBA), an organization
whose members wear black as a symbol of the suffering of the Cuban
people, will dress in white this Sunday, March 27, 2005, as a tribute to the
courageous "Ladies in White" in Havana.

We call upon all freedom-loving women and defenders of human rights in
our community, as well as patriotic and civil organizations, to join
this initiative on Sunday and wear white in support of the "Ladies in
White".

____________________________________________________

M.A.R. POR CUBA


LLAMADO A LA SOLIDARIDAD
CON LAS "DAMAS DE BLANCO" EN CUBA

Miami, Florida, 24 de marzo del 2005 - M.A.R. POR CUBA (Madres y
Mujeres Anti Represión) se une a nuestro exilio, y hace un llamado a todas
sus directoras y miembros a asistir vestidas de blanco a los servicios
religiosos de este Domingo, 27 de marzo de 2005, en solidaridad con las
"Damas de Blanco" en Cuba.

Las Damas de Blanco representan la dignidad de mujeres cubanas que
asisten a la Iglesia de Santa Rita y recorren las calles pacíficamente
reclamando la libertad de sus seres queridos, encarcelados arbitrariamente
en la isla.

A pesar del mitin de repudio que realizó una turba de mujeres
"oficialistas", organizada por el régimen castrista el pasado Domingo, las
"Damas de Blanco" continúan erguidas en defensa de los derechos de los
prisioneros políticos cubanos.

M.A.R. POR CUBA, organización que se viste de negro en señal del
sufrimiento de la Nación Cubana, vestirá de blanco este Domingo, en respaldo
y tributo a las "Damas de Blanco".

Les pedimos a las mujeres exiliadas cubanas en especial, a todas las
mujeres amantes de la libertad y defensoras de los derechos humanos en
nuestra comunidad, y a las organizaciones patrióticas, que se unan a esta
iniciativa de nuestro exilio en apoyo a las "Damas de Blanco".




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"Los hombres que ceden, no son los que hacen a los pueblos, sino los
que se revelan. El déspota cede a quien se le encara, con su única manera
de ceder; que es desaparecer: No cede jamás a quien se le humilla. A
los que le desafían; respeta: nunca a sus cómplices"

José Martí

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EL HUNDIMIENTO DEL
Post by pedro
REMOLCADOR "13 DE MARZO"
Date:Sat, 26 Mar 2005 15:19:23 -0500
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Post by pedro
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KASSTROFASCISTE.
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Post by pedro
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El 13 de Julio de 1994, ocurrió la mundialmente conocida MASACRE DEL
REMOLCADOR 13 DE MARZO frente a las costas cubanas por el régimen cubano.
Ese día setenta y dos hombres, mujeres y niños abordaron este pequeño
barco con el único propósito de escapar hacia los Estados Unidos. La
embarcación fué perseguida por la guardia costera castrista durante unos
45 minutos. No fué hasta entonces que el gobierno cubano comenzó a
embestir el barco cargado de refugiados indefensos hasta provocar su
fatídico hundimiento. El testimonio de una madre sobreviviente a la
María Victoria García Suárez será vívidamente expuesto a continuación.
Ese día, María Victoria perdió a su esposo, su hijo de 10 años, su
hermano, tres tíos y dos primos. Su testimonio desgarrador revela lo que le
sucedió a su hijito una vez que estaban en el agua.
TESTIMONIO DE UNA MADRE SOBREVIVIENTE AL HUNDIMIENTO DEL REMOLCADOR "13
DE MARZO"
María Victoria García Suárez. 30 años de edad. Madre sobreviviente que
pierde a su hijo en el Remolcador 13 de Marzo.
Les confieso que aunque vivamos juntos, me resulta muy embarazoso
conversar con mi hija sobre este asunto. Y no es porque se niegue a hablar,
sino que ambos experimentamos sensaciones de dolor compartido que
impiden una adecuada fluidéz en la charla.
Ella describe con mucha exactitud los momentos trágicos vividos y logra
involucrarme como un protagonista más del suceso. Al final terminamos
desgastados.
Desde el fatídico día hasta hoy, van dos veces que la entrevisto. Y
siempre repite lo mismo, como para no dejar lugar a dudas sobre la
veracidad de lo expuesto. Ahora añade mayor riqueza a sus argumentos.
Malli, como suele llamársele en la casa, no conoce el odio ni la
violencia. Su niñez transcurre dentro de una atmósfera de amor y
comprensión.
Precisamente por la falta de ingredientes de crudeza en ella, se
multiplica el impacto de esta amarga experiencia y le abre un enorme surco
de
dolor en su corazón.
Este conmovedor relato lo obtuve una tarde en una de las dos
habitaciones de mi casa. Estaban presentes también, mi hijo Jorge Félix e
Iván el
sobrino.
Juan Mario mi hijo, Ernesto mi esposo, Joel mi hermano, Eddy y Estrella
mis tíos, Eliecer y Omar mis primos, María Miralis y Xicdy esposa e hija
de Omar. Además, Armando Morales Piloto amigo de Eddy, Julia Caridad y
su hijo Angel René, y Yaltamira con José Carlos; se agregó Espiga.
Dentro de la guagua ya venían Lázaro Borges (Felo) chofer y primo de mi
papá, su esposa Lisset y la hija Giselle, y Guillermo el tío. Arrancamos
sin saber a donde.
Diez o quince minutos después, paramos. Pensé en la policía y corrí la
cortina de la ventanilla a un lado para ver. Estábamos en la rotonda de
Cojimar recogiendo otro grupo. Eran bastante. Luego de saludarnos,
continuamos.
Dejé abierta la cortina para curiosear. Ibamos por todo Via Blanca
rumbo a la Habana hasta el Paso Superior. Al llegar al semáforo de Vía
Blanca y Fábrica, en vez de doblar a la derecha para el puerto, continuamos
recto y más adelante entramos en la Benéfica.
En el parqueo se apagó el motor; como esperando por alquien que no
estaba pero me doy cuenta que hacíamos tiempo. Felo tenía puesto Radio
Reloj por el altavoz.
No demoramos tanto, partimos enseguida. Dos policías nos saludaron a la
salida. Bordeamos a patrullas hasta frente a la fábrica de cementos.
Allí, doblamos a la izquierda en el Anillo y pronto llegamos al punto. El
muelle queda un poco más allá de la planta de Tallapiedra, en la acera
de enfrente.
Desperté al niño; estaba dormidito y nos bajamos. Alguno dejó olvidada
una mochila en el piso. La recogí y entregué después. Felo mete la
guagua en la rampa, la cierra y deja puestas las llaves en el chucho.
Entramos en el remolcador, uno tras otro y sin hacer bulla. Un hombre
nos guía diciendo: Sujétense bien. Cuidado no resbalen. Aléjense del
motor. Por la derecha; por la izquierda. Péguense a las paredes del casco.
El niño a mi lado no hallaba respuestas a sus inquietudes. Quedamos en
ir a un Campismo y la realidad ante sus ojitos es otra. Por eso no se
cansa de preguntar: "Mamá, a donde vamos?
Y yo le repito: a pasear... a pasear, entonces me empina la mirada de
lado y hace shis, shis, como si friera huevos. No está conforme,
refunfuña y repite: contrá... oyemé...
Subí a la cubierta bajo protesta de mi esposo cuando me lo
pidieron.Abajo, él trató de sujetarme, pero le dije: sígueme y no lo hizo.
Conmigo
habían otras madres con sus hijos, éramos pocos allí.
Me acomodo por la parte de popa debajo del toldo que sirve de techo y
nos sujetamos del palo que tiene la campanita arriba. El niño lo meto
dentro de un corralito en la misma base del palo. Navegamos un rato y es
cuando el niño me pregunta, mirando hacia atrás: Mamá, que es esa luz?
Entonces yo miro y compruebo que otro barco nos sigue. Si mi hijo, es
otro barco, le dije sin quitar mi vista de esa dirección.
El niño continúa insistiendo. Sacude sus manitas y los ojitos parecen
desorbitárseles: Mamá, mamá, se acerca...!
Alguien desde alante avisa que somos perseguidos, y siento que vamos
más deprisa pero los de atrás se nos adelantan. Comienzan a tirar chorros
de agua y nos empujan duro por el costado. Trato de cubrir con mi
cuerpo el del niño. Escucho los gritos de una mujer aterrorizada: Mi
hijo..., mi hijo...!
Parece como si un chorro de esos le arranca el niño de entre los
brazos.
Estábamos ahí mismitico donde atraca el Galeón. La gente en el Malecón
lo vieron todo. No podía mirar bien de frente, porque las luces que
alumbran encandila la vista.
Apuntan los chorros sobre mí y casi quedo desnuda. Parecían hincados de
clavos sobre las espaldas y los muslos; pero el niño aunque estaba
empapadito, no fué castigado. Me viraba de un lado para otro y le servía de
escudo. Pobrecito!, apretado contra mi pecho me decía bajito: Ay
mamita, que es ésto... Dios mío sálvanos...! Yo le daba aliento diciéndole
que no tuviera miedo; que resistiera un poquito... que lo malo pasaba
pronto. Pero seguían y seguían los chorros y los golpes.
Los que estaban cerca de mi huyeron de los ataques, algunos fueron
lanzados brutalmente contra los hierros y maderas. Quedé sola con mi hijo
aguantada del palo; temía moverme y ser lanzada también. No tuve más
remedio que esperar que se cansaran o nos mataran.
Yo estaba de espaldas a la popa, y el niño me advierte: Cuidado mamá,
viene pa'arriba de nosotros! trato de portegerme apretándome contra el
niño y el palo. Aquello parecía un tiburón que venía a tragarnos. Llegó
arriba de nosotros hasta que se monta encima y parte el barco por
atrás. poco faltó para que me exprimiera contra el palo. El niño grita
temblando y lloroso: Nos rendimos, nos rendimos...
Otro hombre llama: Jabao.. Jabao, déjanos ya... mira que hay mujeres y
niños...
Y el asesino respondió burlón: Eso no era lo que ustedes querían? Ahí
tienen, ahora arréglenselas como puedan o muéranse!
Nuestro barco se hundía y yo desesperada no hallaba que hacer. Cogí al
niño y lo cargué. Pobrecito, rezaba, estaba como espantado. Se comía
las uñitas y presentía lo malo.
El agua comenzó a subir, mejor dicho, nosotros a bajar. Le dije al
niño: Papi, sal del corralito y encarámate sobre mí. Ahora abraza tus
piernecitas por mi cintura y sujétate de mi cuello con tus bracitos...
apriétame fuerte y no me sueltes... coge aire bastante y cierra tu boquita.
Todo se lo fuí diciendo en la medida que la situación se iba agravando,
y él obedece.
-Si mamá, fueron sus últimas palabras con una vocecita que casi no se
oía. Poco a poco fuímos bajando hasta que el mar nos traga completos. No
sé cuando bajé ni como subí. No se si morí o volví a vivir. Parece que
moví rápido las piernas y salimos a flote por dos veces. El niño seguía
abrazado como dormido. Entonces lo llamo: Joanmi, Joanmi, pero no me
respondía. Había perdido todas sus fuerzas por el agua tragada, estaba
como desmadejadito.
Me mantengo a flote moviendo rápido las piernas. Miro alrededor y me
aguanto de un bulto flotante; parecía una balsa, pero era Rosa ya muerta.
Recuerdo sus gritos de locura durante los ataques. Sigo aguantada de
ella y pido auxilio; temía demorarme y que el niño se muriera. Otras
personas a las que nada más se le veían las cabecitas, también gritaban. Y
aquellos barcos que nos hundieron, daban vueltas formando un remolino;
no podía mantenerme así por mucho tiempo. Entonces descubro una caja
flotando con un grupo de personas encaramadas. Trato de alcanzarla con el
niño a cuestas y empujando a Rosa. Me acerco a la distancia del brazo.
Algunos me tienden los suyos para acortar el tramo; pero al soltarme de
rosa para agarrarme de la gente, lo hago con tanta fuerza y
desesperoque todos me vinieron encima. Entre éstos y los de atrás que me
agarraban
las piernas para salvarse también, se desprende el niño y se me vá.
Grité desesperada: Cójanme al niño, auxilio se me ahoga!, pero nada, todo
fué inútil. Se perdió ante mis ojos, y lo más triste, no tenía fuerzas
para nadar solito, había tragado mucha agua.
Junto a otros, permanecí sujeta al borde de la caja. Los remolcadores
retrocedían cuando alguno trataba de darle alcance buscando socorro. Por
fin unas lanchas de Guardafronteras tiraron salvavidas amarrados a
sogas.
De las personas que componen inicialmente el grupo de María Victoria
sólo se salvan: Dos primos, Armando Morales Piloto y ella. El resto
desaparece.
El gobierno cubano no hizo gestión alguna a favor de rescatar la
embarcación hundida; tampoco entregó a sus familiares los cadáveres de las
víctimas. Ni tuvo coraje político en abrir un proceso judicial para
condenar a los culpables.
A ocho años de esta masacre, los autores de este crimen, todavía
pululan indemnes por las calles de Cuba.
________________
Para mayor informacion sobre este y otros temas relacionados a los
www.memorialcubano.org
--------------------------------------------------------------------------
--
Post by pedro
-------
Apoyemos todos unidos a la Asamblea para Promover la Sociedad Civil en
Cuba la cual tendrá lugar el próximo 20 de mayo de 2005 en la Habana,
Cuba. Desde cualquier rincón del mundo hagamos patente nuestra
www.asambleasociedadcivilcuba.info
¡HAGAMOS HISTORIA, CUBANOS!
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pedro
2005-03-28 15:13:21 UTC
Permalink
Le Monde s'obstine à ne pas appeller un chat un chat, ni un terroriste
un terroriste:


http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-***@2-3218,36-***@51-627391,0.html

"Nouvelle journée de violence en Irak, lundi 28 mars, où notamment
à Kerbala, un attentat suicide à la voiture piégée a visé une
foule de pèlerins chiites au sud de Bagdad, faisant sept morts et neuf
blessés, a annoncé la police de la ville sainte. L'attentat est
survenu sur la route menant de Hilla, à 100 kilomètres au sud de
Bagdad, à Kerbala, une ville sainte chiite où des milliers de
pèlerins doivent se rendre cette semaine pour célébrer l'arbain, une
fête musulmane qui tombe 40 jours après l'achoura. La communauté
chiite est la cible régulière d'attaques perpétrées par la
guérilla sunnite qui lutte contre la présence de l'armée américaine
en Irak."

Puisqu'il est devenu clair que la majorité des irakiens souhaitent que
les troupes US restent jusqu'à ce que la sécurité soit rétablie en
Irak, le journal de révérence a cessé de parler de "résistance" et
"d'insurgés irakiens".

Mais comment peut-on parler de "guérilla sunnite"?

La lecture de l'article cité plus haut ne fait pourtant aucun doute:
il s'agit de terroristes. Toutes les "attaques perpétrées" par la
prétendue guérilla en question sont de lâches attentats qui visent
des civils et des policiers irakiens, pas les militaires américains.

Alors pourquoi Le Monde n'appelle-t-il pas un chat un chat?

Cela soulignerait-il trop que de Fallouja à Ramallah en passant par
Damas, c'est la même méthode, la même terreur sectaire? Qu'il n'y a
guère de différence entre les bombes visant des civils à Haifa,
Beyrouth ou Kerbala? Que les Palestiniens, les Syriens comme les
Irakiens sont pris en otages par des gangs de crapules terroristes
déguisées en patriotes? Que Saddam, Assad et Arafat c'est chou-vert
et vert-chou? Que ce sont les mêmes méthodes, les mêmes tyrannies et
le même discours: "Jihad! Jihad! Jihad!".

Cela impliquerait trop qu'il n'y a rien à négocier avec Assad ou
Nasrallah, comme il n'y avait rien à négocier avec Arafat ou Saddam,
et que la seule chose à faire face à pareil engeance c'est une guerre
sans répis, jusqu'à la capitulation. Sans condition.
Chaumont
2005-03-28 16:02:54 UTC
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CubaLibre s'amuse à annuler mes posts. Il va de soi que s'il récidive, je
lui réserve quelques désagréments du même ordre, et peut-être quelques
autres.
A bon entendeur
Jacques Heraudeau
2005-03-28 17:41:06 UTC
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Post by Chaumont
CubaLibre s'amuse à annuler mes posts. Il va de soi que s'il récidive, je
lui réserve quelques désagréments du même ordre, et peut-être quelques
autres.
A bon entendeur
On te fait des misères mon pauvre gusano
pedro
2005-03-28 18:34:07 UTC
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COMO ASESINABA EL CHE GUEVARA
Publicado en EL NUEVO HERALD d i g i t a l

Diciembre 28, 1997

y hay todavia quienes admiran a un cobarde que asesinara a un ninio que no
tenia como defenderse ...que no tenia con que defenderse ????

por Pierre San Martin
Miami, Florida

Eran los últimos días del año 1959; en aquella celda
oscura y fría 16 presos dormían en el suelo y los
otros 16 restantes estábamos parados para que ellos
pudieran acostarse, pero nadie pensaba en esto,
nuestro único pensamiento era que estábamos vivos y
eso era lo importante; vivíamos hora a hora, minuto a
minuto, segundo a segundo sin saber que depararía el
siguiente.

Fue como una hora antes del cambio de turno cuando el
crujiente sonido de la puerta de hierro se abrió, al
mismo tiempo que lanzaban a una persona más al ya
aglomerado calabozo. De momento, con la oscuridad, no
pudimos percatarnos que apenas era un muchachito de 12
o 14 años a lo sumo, nuestro nuevo compañero de
encierro.

¿Y tú que hiciste?, preguntamos casi al unísono.
Con la cara ensangrentada y amoratada nos
miró fijamente, respondiendo:

"Por defender a mi padre para que no lo mataran, no pude
evitarlo, lo asesinaron los muy hijos de perra."

Todos nos miramos como tal vez buscando la respuesta
de consuelo para el muchacho, pero no la teníamos,
eran demasiados nuestros propios problemas. Habían
pasado dos o tres días que no se fusilaba y cada día
teníamos más esperanzas que todo aquello acabara,
los fusilamientos son inmisericordes, te quitan la vida
cuando más necesitas de ella para ti y para los tuyos,
sin contar con tus protestas o anhelos de vida.

Nuestra alegría no duró mucho más, cuando la puerta se
abrió, llamaron a 10, entre ellos al muchacho que
había llegado último; nos habíamos equivocado,
pues a los que llamaban nunca más los volvíamos a ver.

¿Cómo era posible quitarle la vida a un niño de esta
forma; sería que estábamos equivocados y nos iban a
soltar? Cerca del paredón donde se fusilaba, con las
manos en la cintura, caminaba de un lado al otro el
abominable Che Guevara.

Dió la orden de traer al muchacho primero, y lo mandó
a arrodillarse delante del paredón. Todos gritamos que
no hiciera ese crimen, y nos ofrecimos en su lugar.

El muchacho desobedeció la orden, con una valentía sin
nombre le respondió al infame personaje: si me has de
matar tendrás que hacerlo como se mata a los hombres,
de pie, y no como a los cobardes, de rodillas.

Caminando por detrás del muchacho, le respondió el
Che: "con que sois un pibe valiente"...

Desefundando su pistola le dió un tiro en la nuca que
casi le cercenó el cuello.

Todos gritamos: asesinos, cobardes, miserables, y
tantas otras cosas más. Se volteó hacia nosotros y
vació el peine de la pistola, no sé cuantos mató o
hirió; de esta horrible pesadilla, de la cual nunca
logramos despertar, pudimos darnos cuenta que aunque
heridos estábamos en aquella clínica del estudiante
del hospital Calixto García, por cuanto tiempo no lo
sabríamos, pero una cosa sí estaba clara, nuestra
única baraja era la de escapar, única esperanza de
superviviencia.
Majorelle
2005-03-28 18:02:12 UTC
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Post by Chaumont
CubaLibre s'amuse à annuler mes posts. Il va de soi que s'il récidive, je
lui réserve quelques désagréments du même ordre, et peut-être quelques
autres.
A bon entendeur
Tu crois qu'il est le seul à ne pouvoir te supporter ?
--
Vous devriez faire commeWeininger
vous tirer une balle dans le coeur
pedro
2005-03-28 18:23:20 UTC
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TARIQ ZEHAWI / THE RECORD
Ernesto "Che" Guevara's image welcoming shoppers to Flamingo's Boutique in
Union City. One Cuban-American bought a shirt there, then burned it.

Some people consider Ernesto "Che" Guevara the ultimate Latin American
revolutionary leader, a man who gave his life to free the people of the
Americas from U.S. imperialism.

Others see him as a coldblooded killer, the man who ran Fidel Castro's
firing squads after the triumph of the Cuban Revolution.

Thirty-eight years after his death, new generations regard Guevara and his
familiar beard and beret as mostly a fashion statement.

Guevara's image has appeared on T-shirts and other garments for years, but
his status as a cultural icon has taken on new significance since the 2004
film "The Motorcycle Diaries," which followed the Argentinian's journey
around South America before the revolution.

Increasingly, when young Latinos wear his image, older Cuban-Americans are
offended - to the point of shouting matches that threaten to erupt into
fistfights.

One recent afternoon, 73-year-old Carlos Barberia was waiting for a bus on
Bergenline Avenue in Union City when he spotted a Guevara T-shirt on a
sidewalk rack. He bought the shirt - and promptly set it on fire with a
burning newspaper.

"Che Guevara killed my father," he told a police officer, explaining his
outburst. "He had my father shot by a firing squad in Cuba."

The officer turned out to be Cuban, too. "He told me, 'I have not seen
anything' and he walked away," Barberia says.

But the shopkeeper who sold the T-shirt says he thinks Cubans like Barberia
are "crazy." Jorge Posadas, who is Mexican, says he's had many
confrontations with Cubans who ask him to stop selling Guevara merchandise
at his Flamingo's Boutique.

"They tell me he was an assassin and I tell them that was his problem and I
don't care," he says. "I tell them this is a store, not a political party or
a government, and that I sell whatever people want to buy."

For emphasis, he adds that if his clients were interested in Osama bin Laden
shirts, he would sell them, too.

Another Union City merchant was more sensitive. Sang Lee, manager of the
Young Star boutique, removed all Guevara merchandise after Cubans
complained.

"My boss was under the misunderstanding that the Cubans would like those
shirts," Lee explains. "We depend on the community and if they are offended
by something we sell, we're not going to sell it."

Young Star's response was appreciated. "They showed us respect," said Sergio
Alonso, a Cuban-American. "So next time we buy a shirt, where do you think
we're going to go?"

Despite the Cuban wrath, Posadas' business seems unlikely to suffer. He says
he has many young customers, a good number of whom "don't even know who Che
was, but they have seen people wearing it and they buy it because they think
it looks cool."

'The image of hatred'

For others, wearing a Guevara garment is more than fashion. It's a
statement.

"El Che is a revolutionary symbol," said Douglas Fuentes, 38, "and I
consider myself a revolutionary."

Fuentes' Palisades Park apartment is a gallery of Guevara paraphernalia -
posters, photos, coins, medals, refrigerator magnets - all with Guevara's
face. He drives a van covered with Guevara's likeness. Almost all his
clothing has some representation of Guevara. When he takes off his shirt,
the image remains - on his tattooed back.

Fuentes says he has idolized the guerrilla leader since his youth in El
Salvador. His favorite slogan is "Seremos como El Che" - We will be like
Che. His hair down to his shoulders, Fuentes admits he even tries to look
like his hero, who was killed while trying to start a revolution in Bolivia
in 1967.

Just eight miles away, the walls of the Union City headquarters of the
Association of Former Cuban Political Prisoners are covered with very
different images: the photographs of Cubans executed by firing squads under
Guevara's command.

Here, the Cuban old guard ridicule Guevara fans as "useful fools" - a
vintage Communist term that described gullible people who fall for the
romantic appeal of leftist firebrands.

"There is something wrong with a society in which people wear shirts with
the image of someone who preached hatred and enjoyed killing," says Armando
Alvarez of West New York, who was at the hall for a meeting of anti-Castro
organizations.

"It's like wearing a Hitler shirt," Alvarez adds. "Che always said that to
be a good revolutionary, you had to hate. And so when they wear the image of
Che, they wear the image of hatred."

Standing by Che

On the subject of Che Guevara, Fuentes and Cuban-Americans are like oil and
water. Fuentes tells of the countless times he has been confronted by Cubans
who feel offended by his clothing, from "the woman who shouted at me from
her Mercedes" to "the Cuban judge who insulted me because I brought Che's
image into his court."

He says that when Cuban-Americans get too combative, "I ask them why they
are fighting with me, why don't they go fight in Cuba?"

Cuban-Americans counter with stories about the firing squads under Guevara's
command at La Cabaña, the imposing Spanish fortress overlooking Havana Bay,
where "enemies of the revolution" were executed in early 1959.

"There are many stories about the mothers who went to La Cabaña to inquire
if their sons had been executed," Alvarez says. "When officers told them
that their sons were to be executed in a few days, Che would say, 'Let's
execute him right away so that she doesn't have to come back.'Y"

Fuentes argues that the revolution had to eliminate its enemies. "Show me
the revolution where people don't die," he says. "It's logical, they had to
exterminate those from the previous government who represented a threat to
the stability of the country."

Fuentes wants to turn his Guevara collection into a business, but one
without a fixed address. He plans to sell merchandise on the Internet and
through kiosks at Hispanic festivals. He won't open a storefront "because
they might burn the place down."

Blood at La Cabaña

Carlos Barberia, a popular bandleader in Cuba and in exile, fled Havana in
December 1959 when an airline friend got him a plane ticket to New York. Now
he sells radio ads.

He recalls exactly when he started to hate Guevara. It was in the kitchen of
the Havana Hilton Hotel, where Barberia was performing with his Kubavana
Orchestra. It was also the temporary headquarters of Castro's guerrillas,
who had come down from the Cuban mountains on Jan. 1, 1959, and declared
victory.

"We would meet in the kitchen because we were all trying to get something to
eat, but then we would talk," Barberia recalls. "And it was all fine until
the day I told Fidel, with Che listening, that more blood was being spilled
after the revolution than before."

It was a clear reference to Guevara's firing squads. The following morning,
Barberia was summoned to a meeting with Guevara at La Cabaña.

"He met me at the officers' club, which was a beautiful place," Barberia
says. "I had performed there many times. It had a glass wall overlooking the
courtyard. But it was made that way for the time when La Cabaña was for
tourists. Now the courtyard was used by the firing squad."

Barberia said Guevara asked him to join him for breakfast - then ordered two
rare steaks and told Barberia to watch the courtyard.

"They brought four guys out, but when they shot the first one, I got up and
I walked away," Barberia says. "A few days later, Che told Fidel, right in
front of me, that |I must be gay or something, because I couldn't stand the
sight of blood."

Weeks later, when Barberia was warned by a friend that Guevara's people were
investigating him, the musician went into hiding.

"He knew I was against the regime and he was going to have me arrested,"
Barberia says, looking anguished. "When they couldn't find me, they took my
father and had him shot."

E-mail: ***@yahoo.com




lavozdecubalibre.com


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end
@tine
2005-03-28 21:27:15 UTC
Permalink
Post by CubaLibre
IVe Rencontre hémisphérique de lutte contre la ZLÉA
La Havane, Cuba, 27 au 30 avril 2005
Appel à tous les peuples des Amériques
* * *
Ni la ZLÉA, ni les accords de libre-échange, ni le néolibéralisme ne
viendront à bout des mouvements sociaux organisés, unis et massifs
dans chaque pays ou à l'échelle continentale.
La lutte contre le néolibéralisme a porté fruit et a remporté
plusieurs succès durant l'année qui vient de se terminer. Non
seulement le gouvernement des États-Unis a-t-il échoué à établir son
projet annexionniste à la date prévue, mais il y a eu une prise de
conscience importante en Amérique latine et dans les Caraïbes que les
grands objectifs de l'indépendance, du progrès, de la démocratie et
de la justice sociale ne seront atteints que par la lutte pour la
véritable intégration économique et politique de notre Amérique.
Pour cette raison, en convoquant la IVe Rencontre hémisphérique de
lutte contre la ZLÉA à La Havane du 27 au 30 avril 2005, nous
désirons souligner, avec une fierté légitime, que tous les pays ont
dit un retentissant «Non!» à la ZLÉA, chacun à sa manière et selon
ses possibilités.
L'optimisme et la satisfaction face à nos victoires ne doivent
cependant pas nous empêcher de faire un bilan réaliste de ce que nous
avons accompli et de ce qu'il reste à faire.
La ZLÉA n'est pas tout à fait morte et le rêve bolivarien
d'intégration complète de l'Amérique latine n'est pas à portée.
L'impérialisme ne renoncera pas au pillage, à la domination politique
et à la balkanisation de nos pays. S'il a tenté d'imposer une ZLÉA
version «légère» et des «accords de libre- échange» à son avantage,
il peut certainement trouver de nouvelles formules pour réaliser ses
desseins. Il pourrait en tout moment, sans scrupules, mettre toutes
cartes sur table et y aller d'intrigues diplomates et des pressions
les plus brutales des puissances économiques, abandonnant toute
réserve de démocratie formelle et y allant avec le pouvoir répressif
et meurtrier de son armée.
Nous sommes cependant en meilleure position de mener cette bataille
maintenant, car nous savons mieux contre qui et contre quoi nous nous
battons. Nous savons également quelle est la meilleure voie à suivre,
celle qui nous mènera à notre Grande Patrie, solidaires, unis dans
justice sociale et dans la jouissance des réalisations humaines des
peuples et des nations.
Une nouvelle ère d'espoir et d'assurance s'ouvre en Amérique latine
et dans les Caraïbes: c'est l'ère de la lutte pour l'intégration
latino-américaine et caribéenne qui trouve son expression dans
l'Alliance bolivarienne pour les Amériques (ALBA- DAWN). Il s'agit
d'une excellente proposition mise au point par le Vénézuélien Hugo
Chåvez à qui nous devons être reconnaissants, entre autres, pour sa
fermeté exemplaire dans ses dénonciations et dans sa défense des
peuples face aux menaces du projet impérialiste connu sous le nom de
ZLÉA.
Le IVe Rencontre que nous convoquons aura lieu à un moment dans
l'histoire où des changements très significatifs ont lieu sur la
carte politique de notre région. De forts vents de rébellion
soufflent en Amérique latine; de plus en plus, nos nations, d'une
façon ou d'une autre, deviennent les principaux protagonistes de la
lutte contre les oligarchies qui agissent comme chiens de garde des
puissances impérialistes.
Les représentants de tous les pays de l'hémisphère qui se réuniront
en avril devront agir en fonction d'un scénario continental où les
expériences ont acquis une maturité extraordinaire.
Aujourd'hui notre lutte contre la ZLÉA, contre les accords de
libre-échange et contre le néolibéralisme dans le nord, au centre et
dans le sud des Amériques exigent des stratégies, l'organisation et
un degré beaucoup élevé et ambitieux de mobilisation que dans le
passé.
Il faut maintenant établir sans ambivalence que l'objectif final de
notre lutte est la Deuxième Indépendance de l'Amérique latine et des
Caraïbes, véritable garantie de l'élimination définitive de la ZLÉA
et de ses substituts.
Les accords et les plans que nous adoptons doivent viser à nous
libérer une fois pour toute: du pillage de nos pays par les
transnationales; de l'ingérence impérialiste dans les questions qui
concernent seulement les pays d'Amérique latine et des Caraïbes; de
l'odieuse dette extérieure qui vole par l'intérêt usurier le fruit de
notre travail et qui sert en même temps de véhicule pour imposer des
conditions politiques et économiques qui profitent surtout à
l'Empire; de la pauvreté qui draine nos pays et qui répand sur nos
terres les tentacules de la faim, de l'ignorance et de la maladie; du
fondamentalisme du marché qui inculque à nos esprits l'avidité et
l'égoïsme et la règle brutale du chacun pour soi.
Nous convoquons tous les peuples des Amériques à cette IVe Rencontre
hémisphérique de la lutte contre la ZLÉA avec la certitude que ni la
ZLÉA, ni les accords de libre-échange, ni le néolibéralisme ne sont
éternels et n'auront raison de nos mouvements sociaux organisés, unis
et populaires dans chaque pays et à l'échelle continentale.
Nous faisons appel à tous les forces qui ont oeuvré dans le cadre de
la Campagne continentale contre la ZLÉA de resserrer les rangs pour
le compte de l'unité avec les représentants et les membres des
organisations sociales et politiques de l'Amérique; avec les peuples
autochtones, les Noirs, les syndicalistes, les paysans, les
étudiants, les immigrants, les groupes religieux, les écologistes, le
mouvement contre la guerre, les défenseurs des droits humains, les
créateurs, les communicateurs sociaux, les parlementaires, les
artistes et intellectuels, les hommes et les femmes de toute race et
les peuples des Amériques.
Pour une intégration fondée sur la coopération, la solidarité et le
progrès de tous!
Une autre Amérique est possible!
Non à la ZLÉA et aux fondamentalisme du marché!
Tél/Fax: (537) 873-5408 / Tél: (537) 877-5312
http://www.adonde.com/historia/1979_haya.htm
http://www.luisheysenperu.com/Archivos/historia.htm

El Apra como Movimiento Continental:

En los años 20, América Latina vivía el impacto político e intelectual
de la Revolución Mexicana (1910) y la Revolución Rusa (1917). Asímismo
el fenómeno imperialista, económico y militar, genera en el continente
sentimientos de rechazo y de cuestionamiento. En Nicaragua Cesar
Augusto Sandino luchaba heroicamente contra una oligarquía aliada a
los Estados Unidos. Nace una generación que cuestiona esta realidad
latinoamericana: oligarquías gobernantes aliadas con los ejércitos y
sustentadas política -financieramente -entonces- por los EEUU.

En el Perú, el más destacado representante de esta generación es
Víctor Raúl Haya de la Torre. Joven dirigente estudiantil desterrado
en 1923 por el Gobierno de Augusto B. Leguía, recorre varios países de
América Latina dictando conferencias y organizando las llamadas
Universidades Populares, promovidas por estudiantes para los
trabajadores. En el Perú ya se habían fundado las Universidades
Populares González Prada, en Cuba se crean las Universidades Populares
José Martí.

En México, el 07 de Mayo de 1924, en un acto simbólico en el que Haya
de la Torre entrega la bandera indoamericana (un mapa dorado de
América Latina con fondo rojo) a la Federación de Estudiantes de
México, se funda la Alianza Popular Revolucionaria Americana (APRA).

En Diciembre de 1926, Haya de la Torre escribió en la revista inglesa
The Labour Monthly un artículo titulado What's the A.P.R.A?, donde se
expone el programa máximo del Aprismo. Aquí se define al APRA como "La
Organización de la lucha antimperialista en la América Latina, por
medio de un Frente Unico internacional de trabajadores manuales e
intelectuales (obreros, estudiantes, campesinos, intelectuales,
pequeños empresarios, etcétera,) con un programa común de acción
política eso es el APRA". El programa máximo tiene cinco puntos: 1.-
Acción contra el Imperialismo Yanqui; 2.- Por la Unidad Política de
América Latina; 3.- Por la nacionalización de tierras e industrias;
4.- Por la internacionalización del Canal de Panamá; y 5.- Por la
solidaridad con todos los pueblos y clases oprimidas del mundo.

En 1927 en París, lugar de destierro de muchos intelectuales y
políticos, se fundó el Centro de Estudios Antimperialistas del APRA,
que quedaba bajo la dirección de la Célula Aprista de aquella ciudad.
El APRA así constituye en una matriz política - intelectual que se
expandió en América Latina y que según el sociólogo Torcuato di Tella
tiene como base la alianza del movimiento obrero y las clases medias
nacionalistas.

A fines de la década del 20 e inicios de los años 30 la influencia del
APRA a nivel del pensamiento político progresista de la región es
importante. El APRA se diferencia de la III Internacional Comunista y
propone alternativas de frente único antimperialistas y no
uniclasistas. Los postulados apristas tienen mayor influencia en
países como Costa Rica, Venezuela, Chile, Cuba, República Dominicana,
donde se fundan partidos bajo inspiración aprista. En el Perú, el 20
de Setiembre de 1930, se funda el Partido Aprista Peruano. En 1944
tomará también el nombre de Partido del Pueblo

Concitoyens ,
La nouvelle generation revolutionnaire latinoamericaine vient
d'abandonner pour toujours les chemins romantiques de la lutte contre
notre ennemi commun .Jusqu'à hier , la solidarité latinoamericaine et
le " peril ianqui " etaient contemplés avec un regard sentimental : Le
théme de la Latinoamericanité a degenéré en une litanie de discours
officiels , de rethorique diplomatique et de fausses excuses de la
part de nos " compatriotes " , agents de l'imperialisme ianqui . Les
mêmes qu'utilisent un Primo de Rivieira ou un editorialiste de la
presse bourgeoise et liberale .D'un autre côté " le peril ianqui " a
été presenté comme un conflit de races ou un conflit culturel . Notre
nouvelle generation antiimperailiste et revolutionnaire affirme qu'il
s'agit d'un conflit purement economique .
Des precurseurs de la lutte antiimperailste en Amerqiue Latine , c'est
INGENIEROS , qui a reussi à mettre en exergue la nature economique du
conflit historique dans le nouveau monde .C'est pourquoi il lui
revient de droit l'honneur de presider cete assemblée . Mais notre
generation , qui se doit
d'être la generation des realisations , a reussi à montrer les
consequences sociales de l'imperialisme pour nos peuples , montrant
l'unique chemin pour y faire face : NOUS DEFENDRE !
On ne peut pas parler des avancées du conquistador economique ianqui
au sein de nos nations , sans prendre en compte les facteurs qui de
notre côté l'aident à aliener la souveraineté latinoaméricaine .Du
point de vue economique , nous devons accepter le fait qu'il s'agit
d'une question de classes .
Si l'Imperialisme ianqui en Amerique latine signifie l'avance de la
classe exploitante des Etats Unis du Nord sur notre sol , la classe
exploitante de nos pays se doit d'être le complice et l'alliée de
l'imperialisme .En effet , les classes exploitantes latinoamericaines
soumises au dilemme de se soumettre ou de disparaître , se
transforment toutes en tributaires de cet Imperialisme . C'est ainsi
que les oligarchies politiques qui gouvernent nos peuples comme
organes de la classe exploitante des proprietaires terriens et de la
bourgeoisie commerçante sont , sans exception , soumises aux ordres de
la Maison Blanche , organe politique , à son tour , de Wall Street .
Citons juste quelques exemples , parmis les plus connus :
DIAZ et HUERTA au Mexique ;
Estrada PALMA , ZAYAS , MACAHADO et d'autres à CUBA ;( sifflets )
Les CHAMORRO(2) , les ORELLANA , les ESTRADA CABRERA et Cie en
Amerqiue Centrale ;
Les AMADORES ,Les PORRAS , les CHIARRI à Panama , etat fantôche crée
par les ianquis aux depends de la Colombie
Les GOMEZ du Venezuela
Les LEGUIA du Perou
Les SAAVEDRA en Bolivie ;
Les ALESSANDRI au Chili ;
n'ont été , ne sont et ne seront que les agents de l'imperialisme , de
simples servants , de tristes esclaves .
Eux et les oligarchies politiques qu'ils representent , la classe
exploitante dont ils sont les instruments politiques de pouvoir , ne
sont pas seulement complices de l'Imperailisme mais aussi les
liquidateurs de leurs " patries " , traîtres patentés et conscients
de peuples credules , qui par ignorance - la tragique ignorance de nos
peuples entretenue avec tant de diabolique attention par les
oligarchies creoles -les supportent et les créent .
Dans chaque concession ferroviaire , dans chaque emprunt , dans chaque
nouvelle banque , dans chaque nouvelle entreprise , dans chaque vente
de pétrole , hypotheque douaniére , projet d' " assainissement "
, construction de routes , etc , moyens d'action de l'Imperialisme en
Amerique Latine , notre classe exploitante y prend sa part
.Quelquefois il suffit d'un cheque , ou de plusieurs : C'est ainsi que
fut payé l " independance " du Panama , que furent payés des "
revoltes " au Mexique dans le seul but de s'approprier le pétrole .
Dans d'autres cas, la classe exploitante devient l' "actionnaire "de
cet imperialisme , et ça les Argentins , les Bresiliens , les
Chiliens , dont les pays sont plus developpés , le savent tres bien
.Cette forme plus avancée , plus dissimulée de l'Imperialisme n'est
pas pour autant moins dangereuse .Nous n'avons pas besoin de beaucoup
de preuves pour montrer que les dictatures sanglantes de GOMEZ au
Venezuela , LEGUIA au Perou , SAAVEDRA en Bolivie , pour ne pas en
mentionner d'autres , ont l'appui " moral " de la Maison Blanche et "
materiel " de Wall Street .C'est ainsi que les folliculaires ianquis
noment , avec un cynisme impudique , " les Latinoamericains de
ROOSEVELT "tous les caciques qui aux prix de massacres ,
emprisonnements , repressions se mainitiennent au pouvoir et
favorisent les avancées de l'Imperailisme sur notre sol .
Cela serait une erreur gravissime de focaliser notre lutte contre
l'Imperialisme et de declarer que seuls les ianquis sont coupables .
Il faut resituer le probleme dans sa perspective economique .De la
même maniere que la classe exploitée et le veritable peuple ianqui
n'est pas et ne peut être rendu responsable des crimes de sa classe
dominante - Il y a lieu de croire que s'ils n'etaient pas trompés ,
abrutis par une education de simples esclaves du capitalisme ils
pourraient être nos alliés - de la même maniere , j'affirme , que la
classe exploitante , les classes dominantse de nos nations ne peuvent
se tenir à nos côtés dans cette lutte .Elles sont complices de
l'Imperialisme , elles sont celles qui , detenant le pouvoir politique
entre leurs mains , utilisent celui ci pour se raffermir
economiquement . Elles sont celles qui ouvrent les portes de la maison
au conquistador , qui à son tour ,les soutient et s'allie à elles
dans l'oeuvre d'exploitation de nos peuples .C'est ce que la
literature officielle appelle " l'oeuvre civilisatrice " .
Notre camapagne doit donc se developper à la fois contre l'ennemi
exterieur et l'ennemi interieur . Une des methodes de l'Imperailisme ,
c'est de maintenir l'Amerqiue Latine divisée .Une amerique latine unie
, fédérée , formerait un des pays les plus puissants au monde et
serait un peril pour l'imperialisme ianqui . En consequence , un des
modes d'action les plus simples de l'imperialisme ianqui est de nous
diviser . L'un des meilleurs instruments de cette politique , ce sont
les oligarchies creoles , et la parole magique pour la realiser c'est
" Patrie " . La patrie croupionne et le patriotisme croupion , ce sont
les mamelles de l'Imperialisme .Chaque cacique , chaque tyran , chaque
oligarchie , chaque classe dominante hurle au patriotisme . Mais
Patriotisme signifie ici hostilité vis à vis du voisin , xenophobie ,
haine , nationalisme provincialiste et batard . Le patriotisme au
Perou , par exemple , cela signifie non pas l'emancipation de pres de
4 millions d'esclaves victimes de la plus horrible exploitation
feodale depuis le joug espagnol , le patriotisme peruvien ce n'est pas
eduquer un peuple analphabéte , ce n'est pas delivrer de l'opression
la plus honteuse tout un peuple ; Le patriotisme peruvien c'est haïr
le Chili ,
hurler hysteriquement contre le Chili , nous rappeller chaque jour que
les classes exploitantes du Chili et de la Bolivie ont declanché
contre nous une guerre motivée par des ambitions economiques .C'est ça
le nationalisme .Depuis que je suis né , des que nait chaque gamin
peruvien , on lui enseigne à haïr le Chili . Peu importe que le
capitalisme Chilien et le capitalisme Peruvien s'entendent comme des
larrons en foire et peu importe que le Chili soit le deuxieme client
des produits de mon pays . Peu importe que les classes dominantes de
deux pays soient complices .L'important c'est de maintenir la division
entre les peuples de ces pays , de continuer à propager les mensonges
et maintenir une haine inutile . Pendant ce temps là , les classes
dirigeantes de ces deux pays continuent de ceder nos richesses à
l'Imperialisme , continuent d'hypothequer le devenir de nos peuples ,
continuent de les asservir à coups d'emprunts , et sous le pretexte
falacieux de resoudre la question des enclaves de TACNA et ARICA
demandent que la soldatesque ianqui intervienne sur notre terre .
Le cas du Chili et du Perou , c'est aussi le cas du Bresil et de
l'Argentine ou les classes dominantes agitent le " nationalisme "
croupion et
enflament le patriotisme , secondant ainsi le plan imperialiste qui
est de diviser pour conquerir .
Qui ravive les blessures entre le Paraguay et la Bolivie ?
Entre le Costa Rica et Panama ?
Entre l'Equateur , la Colombie et le Perou ?
Qui a porté un coup fatal à la Confederation Centramericaine ?
Qui a " liberé " Panama de la Colombie ?
Qui a toleré la mise en place de l'amendement PLATT dans la
constitution Cubaine ?
Les Peuples ?
Bien sûr que NON !
C'est la classe dominante , les oligarchies politiques !
Le plus grave , c'est qu'elles ne l'ont pas fait par erreur , par
ignorance , par naiveté , mais APRES AVOIR ETE PAYE POUR LE FAIRE !

Ils le savent bien , ceux qui en amerqiue latine nous gouvernent , que
le culte du nationalisme croupion est un culte sucidaire .
Ils le savent bien que diviser l'Amerique latine par des haines ,
c'est ouvrir la porte au conquisatador .
Ils savent aussi que la jeunesse se reveillera un jour et leur
jettera au visage leur trahison !
Ils savent aussi que la jeunesse Panaméenne a reussi à detourner puis
à faire rebrouser chemin à la voiture du Generalissime PERSHING alors
que celui ci allait à un bal de la " bonne société de Panama " et que
la griffe de l'imperialisme ianqui s'appretait à s'emparer de l'île de
TOBAGO en mai 1920 .
Ils savent qu'en juillet 1920 , la glorieuse jeunesse chilienne s'est
levée et a denoncé les projets de la bourgeoisie consistant à
declancher une guerre contre le Perou afin de masquer ses echecs
interieurs . C'est pour cela que cette bourgeoisie s'est retournée
brutalement contre cette jeunesse et qu"elle a assassiné Gomez ROJAS
, dont le souvenir emplit nos coeurs .
Ils le savent les tyrans du Venezuela , du Perou et de la Bolivie ,
que c'est au nom de leurs interets de classe, complices de ceux des
imperialistes , qu'ils ont massacrés , torturés , emprisonnés ,
exilés les travailleurs manuels et intellectuels qui se sont revoltés
contre ces gouvernements ianquis soutenus et payés par les agioteurs
de Wall Street .

Oui , ils le savent et il est hors de question de le leur apprendre !
Nos classes dominantes nous ont trahies , nous vendent , elles sont
notre " ennemi interieur " .L'unique issue pour les peuples
latinoameriacins en lute est de s'unir , de detroner ces classes du
pouvoir , de les chatier pour leurs trahisons .Ceci , c'est la grande
mission de la nouvelle generation revolutionnaire et antiimperialiste
latinoamericaine : mettre en accusation et chatier les mercantis de la
patrie croupionne et creer la " Patria Grande " .Mais , cette "
Patria grande " se fera sans les traîtres qui aujourd'hui nous
gouvernent pour nous vendre . C'est pour cela que l'oeuvre
emancipatrice en Amerqiue latine sera la realisation des peuples et
non de la classe qui les gouverne et qui les exploite . C'est pour
cela que le Front Uni des Travailleurs Manuels et Intellectuels
s'organise . Nous nous preparons pour la lutte ; Nous nous preparons
pour l'oeuvre qui consiste à unir les peuples d'Amerqiue latine sous
l'egide des travailleurs .Nous nous preparons à la defendre contre
les traîtres . Sur ce chemin , nous avançons grace à l'organisation et
à la discipline , grace à un profond enthousiasme revolutionaire ,
grace à la foi de notre responsabilité historique , grace à la
conviction qu'il est necessaire d'effacer les erreurs du passé , de
chatier les fautes , de panser les blessures et de travailler à la
creation de l'Amerique nouvelle , une amerique ayant un drapeau unique
, une Amerique libre et juste , dont le sol vaste et fecond sera le
havre d'une humanite emancipée .

C'est au nom de cette mission , de ce programme d'action que je prends
la parole pour la jeunesse Latinoameriacaine et pour notre Front Uni
des Travailleurs intellectuels et Manuels . Mes paroles expriment
aussi notre
solidarité au courageux Peuple Mexicain . Le Mexique a livré et est en
train de livrer en ce moment de grandes batailles contre
l'Imperialisme , mais lui aussi a été trahi par sa classe dominante ,
ses caciques et ses generaux . Lui aussi a du et doit combattre à la
fois l'ennemi exterieur et l'ennemi interieur .La revolution Mexicaine
a été le meilleur exemple de la capacité liberatrice d'un peuple en
lutte . Le Mexique , tous les latinoamericains le savent , c'est la
planche de salut de la liberté , l'avancée ultime du mouvement
emancipateur latinoamericain , notre symbole .La lutte du Mexique ,
c'est notre lutte , cela doit être notre lutte . Sa cause , c'est
NOTRE cause .
Au nom de la nouvelle jeunesse antiimperialiste latinoamericaine , je
salue les phalanges de paysans et d'ouvriers mexicains dont l'
oeuvre , encore inachevée , marque l'avancée supréme et l'exemple le
plus significatif pour les peuples opprimés de " Nuestra America " .

Raul HAYA DE LA TORRE , Paris , 29 Juin 1925 .

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